« La Bouitte », hôtel-restaurant de luxe : une belle histoire de famille

Le thème que j’aborde aujourd’hui diffère quelque peu des précédents, en ce qu’il s’agit d’un lieu que je n’ai encore jamais visité, et que je ne visiterai probablement pas de si tôt. Des recherches dans le cadre de mon travail actuel m’ont conduite à cette jolie découverte que j’aimerais te faire partager, d’abord car le lieu est superbe, mais surtout parce que cette histoire d’entreprise familiale couronnée de succès me plait beaucoup. Je te présente donc : La Bouitte !

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Une histoire de famille qui finit bien

Cette histoire dont j’aimerais te parler est celle de René et Marie-Louise Meilleur. En 1976, le couple achète ce qui n’est alors qu’un champ de pommes-de-terre. Au milieu des montagnes, ils dressent ce qui deviendra bientôt « La Bouitte », autrement dit, « Petite Maison », en patois savoyard. Petite peut-être, mais pas pour très longtemps.

La Bouitte est alors un restaurant fort sympathique qui accueille les voyageurs venus skier ou découvrir le pays quelques temps. René Meilleur est aux fourneaux, et propose une cuisine traditionnelle qui contente bien les visiteurs, à base de raclette et de fondue savoyarde, bien évidemment. Mais dès les années 80, la cuisine se fait déjà « plus élaborée et créative », se rapprochant de la gastronomie qui fera de La Bouitte un restaurant étoilé dès 2003. En 2015, elle reçoit sa troisième étoile, et cette année, l’établissement fête déjà ses 40 ans.

Aux côtés de Marie-Louise et René Meilleur se sont également installés leurs enfants. Maxime Meilleur, ancien athlète, a rejoint son père en cuisine et tous deux élaborent au jour le jour de nouvelles recettes à quatre mains. La grande soeur, Sophie, s’est quant à elle occupée de la création des 16 chambres et suites de charmes qui ont agrandi la demeure. Ajoute à ce sympathique portrait de famille les conjoints respectifs desdits enfants et tu comprendras pourquoi je parle de ce restaurant comme d’une bien belle aventure familiale.

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Un cadre de rêve

Il faut dire que la Bouitte a tout pour garantir son succès. Perchée au milieu des montagnes alpines, entre plusieurs stations de ski, elle a de quoi séduire les visiteurs qui s’y égareraient. Ses bâtisseurs se sont montrés soucieux d’assurer à la demeure le charme des chalets de montagne, et ils ont su allier l’attrait pittoresque d’un refuge simple et chaleureux, et le confort d’un hôtel de luxe.

En effet, derrière cette façade de pierres et de bois, se cache un restaurant étoilé mais aussi un hôtel de luxe ayant ouvert ses portes plus récemment. Les chambres sont dites « de charme » et en effet, quoi de plus charmant que ces pièces décorées à la façon d’antan, parsemées de plaids et de coussins moelleux, autour du foyer d’une cheminée qui trône au milieu de l’espace. Mais derrière ses airs de maison de campagne, la chambre offre tout le confort nécessaire : salle de bain dernier cri, télévision, wifi gratuit…

Enfin, pour se reposer de ces longues journées de vadrouille, un spa de montagne, « La Bèla Vya » a été installé récemment. (Et j’irais bien y passer le reste de l’année, personnellement…)

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Un programme culinaire prometteur

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Pour en revenir au restaurant, c’est toujours René Meilleur qui tient les commandes, accompagné depuis plusieurs années de son fils Maxime.

 Aucun d’eux n’ayant suivi de formation particulière, c’est en autodidactes qu’ils concoctent les mets qui font le bonheur des visiteurs, et leur valurent l’obtention d’une dernière étoile l’an dernier.

Leur objectif ? Trouver l’équilibre parfait « entre tradition et modernité, simplicité et élégance, précision et prise de risque », cela dans une interprétation séduisante des meilleurs produits du terroir. Une cuisine à l’image de tout le reste, en somme.

Pour conclure…

Cet article ressemble plus à une publicité qu’à une après-midi découverte, diras-tu peut-être. Ma méconnaissance du lieu ne permettait pas la critique, et je n’irai pas demain faire la découverte d’un domaine étoilé. L’idée n’était pas de faire connaître l’endroit, mais son histoire. J’ai été séduite par cette entreprise familiale, qui a su évoluer à son rythme et séduire ainsi progressivement chacun de ceux qui passaient la porte de leur établissement.

Les photos ne sont pas de moi, mais je n’en ai pas retrouvé les auteurs. Si vous avez votre idée, n’hésitez pas à vous manifester !

Un week-end à Gand #Belgique

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Je me souviens de cette journée ensoleillée. Nous avions quitté Paris à l’aube, le ciel était gris et la bruine pleurait sur le pare-brise. J’ai dormi tout le long de la route, et me suis réveillée au passage de la frontière. Welcome in Belgium.

Découvrir Gand et tomber amoureuse

Pour notre court séjour, nous avions choisi de passer nos nuits à Gand, une ville située dans la région flamande de la Belgique, c’est à dire, au nord du pays. De la Belgique, je ne connaissais que Bruxelles. Mon père y est né, j’ai de la famille là bas, ainsi nous y passions nos vacances, quand j’étais petite, sans jamais quitter la ville. J’en connais les façades en briques rouges, les bars à thème, la Grand-Place. Je connais même la ville de l’intérieur. Ces appartements tout en longueur, presque sans fenêtres, où la chambre laisse sa place à la cuisine, qui précède le salon, qui débouche à son tour sur une chambre. Parcours linéaire qui accueille en son centre une grande tablée où les plats divers embaument tous le logis.

La Belgique à mes yeux, et dans mon souvenir, c’était Bruxelles, cette ville aux milles sourires. L’automne dernier, j’en ai découvert de nouvelles facettes encore méconnues. Et Gand fut une sacrée surprise, apte à déjouer tous mes préjugés. Je ne connais pas Amsterdam, je dois y aller depuis longtemps mais je n’en ai pas encore eu l’occasion. Cependant, c’est exactement l’image que j’en ai. Une ville à taille humaine, pleine de pavés et de verdure, bordée d’eau et baignée de lumière. Aux quatre coins de cette ville, des vélos défilant à rythmes variés. Des vélos déposés à l’aveugle contre des arbres rougis par la saison déclinante. Des maisons aux mille couleurs, et des boutiques aux façades fascinantes. Et du chocolat, bien sûr, embaumant cet air frais qui vient s’écraser sur nos joues.

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Sous les pavés, l’histoire.

Après avoir déposé nos affaires dans un hôtel adorable et tout de blanc vêtu, à deux pas du château des Comtes, dit « Gravensteen », vieil héritage du XIIème siècle – qui est en travaux au moment de notre passage et que nous n’avons par conséquent pas eu la chance de visiter – nous décidons d’aller découvrir la ville.

Celle-ci semble être un musée à elle seule. Si je devais établir une comparaison un peu bancale, je la ferais avec la ville de Carcassonne, ville médiévale on ne peut plus dépaysante. Carcassonne oui, le côté touristique en moins. Au bord de ces rues pavées s’exposent des maisons à l’architecture médiévale séduisante, auxquelles le soleil déclinant donne toujours plus de charme. Je suis tombée amoureuse de ces façades vieillies, toutes de briques vêtues.

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Et L’Agneau Mystique dans tout ça ?!

Je ne parle pas ici du fameux beffroi de Gand, mais surtout, je ne mentionne pas L’agneau mystique de Van Eyck qu’abrite la cathédrale Saint Bavon. La raison en est simple, la déception fut trop grande. Ce retable semble être l’incontournable de la ville, et j’en avais beaucoup entendu parler avant mon départ. Sur place, on a insisté pour m’emmener voir ce fameux chef d’oeuvre, ce que j’ai fait. Mais payer 4€ simplement pour avoir l’honneur d’observer ce polyptyque, dans une pièce minuscule et noircie de monde, je trouve ça consternant. Et découvrir, en plus, que la moitié du retable avait été retirée pour restauration a terminé de m’achever.

Et toi, tu connais Gand ? Qu’en as-tu pensé/envisages-tu de visiter cette jolie ville ?

Une retraite de quelques instants au Béguinage de Bruges. #Belgique

Il est de ces endroits qui marquent sans que l’on sache pourquoi. Comment expliquer ce qui a provoqué en soi un si profond bouleversement, comment poser des mots sur un silence, des phrases sur un frisson ?

Je me souviens que la pluie était tombée sur nous toute la journée. Nous nous promenions, bras dessus, bras dessous, bien décidés à ne pas nous laisser abattre par ce froid qui nous glaçait le bout des doigts, crispés si fort au fond de nos poches. Nous marchions sans relâche, arpentant les rues grises d’une Bruges un peu morose. Les calèches nous dépassaient à chaque coin de rue, se mêlant aux voitures et embrumant nos esprits déjà bien engourdis. Avec le recul, je vois cette promenade, qui nous conduisit jusqu’au béguinage, comme une lente remontée dans le temps.

Soudain, le silence. Une fontaine qui s’écoule et où viennent s’échouer les cheveux en fin de parcours, encore attelés, trempés de sueur et de pluie. Cette pluie qui s’est calmée pour nous laisser dans un mystérieux brouillard. Des calèches et plus de moteurs. Le vent dans les feuilles, l’odeur de la nature humide. Un arrêt dans le temps.

Calèche-nature-peaceful_DSC0804animal-cygne-cute_DSC0835Où l’histoire croise nos pas…

Le Béguinage de Bruges date du XIIIème siècle, de 1245 pour être exacte. Autant dire qu’ils sont nombreux, les pieds qui ont foulé ce sol humide et couvert de feuilles mortes, avant nous. Il résulte de l’association de jeunes filles sans ressources, femmes célibataires ou veuves pour la plupart. Celles-ci, dès lors, gagnèrent leur vie en travaillant la laine, destinée aux tisserand de la région. Il y aurait ensuite beaucoup à dire sur cette initiative, sur l’autonomie de ces jeunes femmes à une époque où la place de la femme est encore largement discutée aujourd’hui. C’est un sujet passionnant pour l’étudiante en histoire des femmes que je suis, et je vous invite à aller jeter un oeil sur les nombreux articles ayant été rédigés à ce sujet et qui sont disponibles en ligne pour une grande partie.

Aujourd’hui cependant, le béguinage n’est plus. En effet, après une longue période de prospérité, le béguinage connait une période de crise liée aux circonstances politiques de l’époque, et il se voit supprimé par l’administration révolutionnaire française de la fin du XVIIIe siècle. S’il en reste quelque chose aujourd’hui, c’est grâce à l’initiative du chanoine Rodolphe Hoornaert, qui fonde la communauté religieuse bénédictine des « Filles de l’Eglise » au XXe siècle. Ainsi le béguinage est-il en fait, aujourd’hui, un monastère.

Inscrite dans le présent

Arpentant le jardin paisible de ce monastère, j’aperçois aux fenêtres une femme penchée sur ses papiers. Les cheveux recouverts d’un voile, le visage pâle, l’air appliqué. Le monument historique prend vie sous mes yeux, des soeurs bénédictines s’y déplacent comme dans le temps, marchant sur les pas des béguines d’autrefois.
Les lampes sont allumées, et éclairent faiblement, sous les fenêtres, ses visages que je distingue de loin et qui se révèlent de plus en plus nombreux.

Je me tais. J’ai l’impression d’avoir franchi un espace interdit, de m’immiscer dans ces vies qui se veulent en retrait. Pourtant, mon pas reste lent, léger. Je me tais. Je garde les yeux en l’air, à tel point que je n’ai aucun souvenir de ce jardin qui m’apparaît pourtant si beau, si serein. Je ne peux détacher mon regard de ces fenêtres silencieuses, où s’activent, mystérieuses, les héritières d’une histoire de près de huit cents ans._DSC0831

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Béguinage de Bruges
30 place Begijnhof
8000 Bruges
(Entrée libre)

La Vallée de Bethmale #CoinDeParadis


IMG_1221    Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un endroit que j’aime, plus que je n’aurais pu penser aimer un simple lieu, un simple lac, paumé au milieu de nul part. J’aimerais vous parler des montagnes des Pyrénées. Enfin, de l’Ariège, plus précisément. Et du Lac de Bethmale.
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IMG_1215    Je me rappelle encore, en vous en parlant, de l’odeur des sapins, du bruit de l’eau, et du vent dans cette petite cuve au milieu des montagnes. Quand j’arrive au bout de la route, que je m’engouffre au milieu des arbres, et que je débouche face à ces eaux bleu-vert, il me semble que tout s’apaise, que tant que j’y reste, rien ne se passe autour, ailleurs, que je reprendrais tout cela plus tard. Je suis dans l’ici, et maintenant. Je me fais du bien.IMG_1216IMG_1188IMG_1220IMG_1247

    C’est un endroit on ne peut moins touristique, et isolé au milieu de la nature. Peu importe la saison, ce lieu dégage quelque chose de divinement tranquille.
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10 choses à faire/voir lors d’un séjour à Bordeaux

Pour terminer ce court séjour par un bilan rapide et efficace, j’aimerais vous dresser ici la liste non exhaustive des choses à faire (ou à voir, tout simplement) lors d’un rapide passage à Bordeaux. Je n’ai pas eu le temps de tout évoquer dans ces quatre articles un peu succincts, en raison des évènements que l’on connait et qui ont un peu coupé court à mon envie d’écrire. Peut-être reprendrais-je la plume, un jour, pour terminer de vous présenter ces jolies choses. En attendant, voici un résumé !

  • Le Jardin Public

J’ai déjà évoqué ce petit paradis terrestre que j’ai découvert, le deuxième jour de ce voyage. J’y suis allée en Automne, les couleurs étaient belles, le temps était agréable, peut-être toutes les conditions étaient-elles réunies pour me faire passer un bon moment. Je pense toutefois qu’il s’agit là d’un lieu qu’il vaut mieux voir au printemps, en particulier pour profiter du jardin botanique, qui étaient un peu laissé à l’abandon lors de ma visite.

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  • La base sous-marine

Je n’ai malheureusement pas de photos de cet endroit qui est pour moi une des plus surprenantes expériences de cette année, et du séjour. Le lieu abrite en effet régulièrement des expositions, dans ce qui est en fait un ancien bunker construit pendant la Deuxième Guerre mondiale. L’exposition en cours était alors Itinerrance, de Ferrante Ferranti, un photographe qui m’était alors inconnu, et sur lequel j’écrirai un article plus tard, tant j’ai aimé ce que j’ai découvert ce jour là.
Je parlais d’une « expérience », car c’est vraiment, pour moi, ce que propose le bâtiment. La nuit tombait lorsque je m’y suis rendue, et le bunker était désert. Il n’y a pas de lumière à l’intérieur, si ce n’est quelques éclairages artificiels pour pouvoir observer les photographies. Il n’y a pas d’autre issue que celle par laquelle vous êtes entré. Et le silence, ce silence… Dans l’une des pièces, qui était consacrée à la sensualité mise en avant par les photographies de l’artiste, un air d’opéra se faisait entendre. L’expérience était presque mystique…

Base Sous-Marine
Boulevard Alfred Daney
05 56 11 11 50

  • La Place des Quinconces

Une place, tout bêtement, qui abrite un monument rendant hommage aux girondins, et que j’ai déjà mentionné dans un article du blog. Vous pouvez n’y faire qu’un passage rapide, vous pouvez vous y arrêter un instant pour prendre deux-trois photos, mais vous pouvez également vous y installer, sur les marches ou l’un des rebords du monument, pour vous laisser aller à apprécier le temps, tout simplement.

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  • Le Musée des Beaux Arts

Le Musée était malheureusement fermé les deux jours où j’ai tenté d’y entrer (mardi et mercredi), mais il reste l’un des incontournables, très bien situé, très accessible que ce soit en bus ou en tram. Ce sera l’un de mes premiers arrêts la prochaine fois !

Musée des Beaux Arts
20 cours d’Albret
05 56 10 20 56

  • Les multiples épiceries fines qui fourmillent dans les rues de Bordeaux

Je ferai un article à ce sujet car je suis littéralement tombée amoureuse d’une épicerie, dans laquelle j’ai fait une véritable razzia… Mais il y en a vraiment partout, et vous y trouverez.. De tout. Du vin bien sûr, mais aussi des épices, des spécialités régionales, des friandises, du chocolat, de l’huile… Un petit bonheur dont je ne me suis pas privée !

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  • La Place de la Bourse

Cette place, et son architecture, datent du XVIIIe siècle. En y arrivant, que ce soit par les quais, ou par l’une des multiples rues qui y débouchent, il semble que le temps s’arrête. Je m’y suis posée quelques instants, devant la fontaine des Trois Grâces, devant les quais que je rejoignis ensuite. Un peu plus loin, le moderne côtoie le classique, et les plus jeunes aiment à venir jouer sur ce miroir d’eau qui m’a moi-même surprise d’abord. Un temps j’ai pensé que les bordelais marchaient sur l’eau… On ne m’avait pas prévenue !

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  • Les Quais

Que ce soit depuis les Chartrons ou depuis la place de la Bourse, faites un tour par les quais, de préférence au lever ou au coucher du soleil. Si vous n’y êtes pas déjà, vous apercevrez le Centre Ville et ses mille lumières, ses habitants qui s’éveillent. Du Centre Ville, vous serez en plein dedans, dans cette tranquille effervescence… N’hésitez pas à aller vous poser du côté du Skate Park, qui voit défiler pas mal de promeneurs.

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  • Les Antiquaires du quartier des Chartrons

Je n’ai pas pris le temps de m’y arrêter, car ce temps, justement, manquait. Pourtant, en me promenant dans les ruelles du quartier des Chartrons, je craquais à chaque coin de rue pour une antiquité, un vieux fauteuil rapiécé, un cadre, un miroir doré écaillé… Il y a notamment le fameux Village Notre Dame, et toutes ces petites boutiques très chaleureuses qui entourent cette rue du même nom… Jetez-y un oeil !

Oh, vous le connaissez bien maintenant.. J’en ai vanté les mérites avec un enthousiasme non feint dans un article passé. Mais j’ai vraiment aimé cet endroit, un Starbucks à taille humaine, un petit lieu plein de chaleur et d’humanité. J’aimerais trouver un coin comme celui-ci à Paris. Malheureusement, ces derniers sont souvent blindés, et les prix sont loin d’être aussi abordables que chez Juliena…

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  • Le CAPC – Musée d’Arts Contemporains de Bordeaux

Encore une fois, je n’ai pas eu le temps d’aller y faire un tour. La deuxième priorité pour mon projet séjour ? Sûrement.


 

La liste est à compléter, si vous avez des conseils, des idées, n’hésitez pas à les partager ! Un second voyage est prévu au printemps, et il me reste bien des choses à découvrir…

JOUR 3 : MARCHÉ DES BOUQUINISTES & PROMENADE DANS BORDEAUX

Cet article a été rédigé le jeudi 12 novembre, dans le train qui me ramenait à Paris. Je n’ai pas souhaité le publier le lendemain en raison des évènements que nous connaissons. Aujourd’hui, tout cela me paraît loin, mais je m’y replonge avec un certain plaisir, une tranquillité surprenante. Je vous fait partager ces moments d’insouciance, et ces petits plaisirs qu’offre Bordeaux et dont j’ai pu profiter pendant mon séjour.

Sur la liste de ces choses que je désirais faire/voir avant mon départ, se trouvait le souhait d’aller jeter un oeil au Marché des Bouquinistes de Bordeaux. L’occasion pour moi, ensuite, de faire un petit tour dans le centre ville qui entoure la Place des Grands Hommes, où se trouve le dit marché. Pour ceux que cela intéresseraient, les bouquinistes s’y installent chaque mercredi, de 9h30 à 19h00. On y trouve pas mal de livres, des livres d’art à prix abordables aux ouvrages de collection, des Pléiades aux Gallimard, et même quelques vieux magazines. A chacun de faire son choix. Pour ma part, j’ai opté pour une vieille édition des Mémoires d’une jeune fille rangée, de Simone de Beauvoir.

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Cette journée fut donc l’occasion, du coup, de découvrir les alentours. C’est comme ça que je découvrais la Place des Quinconces et son magnifique monument en hommage aux députés girondins victimes de la Terreur, datée de la fin du XIXème siècle. Subjuguée par la beauté de cette construction, je me suis posée une petite heure au soleil, sur les marches du monument, et j’ai ressorti mes crayons.

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J’ai terminé la journée avec quelques découvertes supplémentaires dans les rues de Bordeaux, je vous laisse apprécier tout cela tranquillement…

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JOUR 1 : RESTAU’ LOCAL – JULIENA

Parmi la liste de mes envies, pour ne citer personne, se trouvait si vous vous souvenez, celle de me rendre avant mon départ dans un restau’ local. Non pas typique, mais local dis-je bien, éviter les grandes chaînes de restauration, les Sushi Shop et autres enseignes assez tentantes en ce qu’elles nous parlent davantage.

Aussi me suis-je rendue ce midi dans un petit restau’ très cozy caché au bout d’une rue très calme du quartier des Chartrons. Entre le classique Starbucks et le salon de thé, entre l’épicerie fine et le snack, ce coin m’a absolument charmée dès la devanture. Pour être honnête, j’étais passée devant la veille, déjà, et m’étais contentée de la prendre en photo, tout en gardant le nom dans un coin de ma tête. Ce midi , ne sachant trop où déjeuner, j’ai donc traversé le quartier pour retrouver l’endroit fantasmé.

Je me retrouvais donc chez Juliena.

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Par bonheur, c’est également l’un des moins chers que j’ai pu trouver en me promenant dans Bordeaux, où tout n’est pas abordable, il faut bien l’avouer. Ainsi à midi, pour 8,90€, vous repartez avec : une soupe/une assiette de crudités + un croque monsieur/un sandwich/une salade + un dessert (verrine, cookie, part de tarte…)  + une boisson (pour 1€ de plus, j’ai découvert un smoothie Bio à adopter d’urgence). J’ai fait mon choix et me suis faite servir en toute convivialité avant de filer m’installer dans son gros canapé rouge en velours qui me tendait les bras.

UN BONHEUR.

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_DSC1221 Verrine cake-citron-chantilly. Je craque ! (Et je referai, at home !)

Avant de partir, s’il vous reste un peu de monnaie, de temps, et l’envie, vous trouverez également exposé quelques articles d’épicerie fine. Je n’ai pas craqué pour le moment, mais bon, il reste deux jours…

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La parfaite solution pour les smoothies à emporter partout…
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Retour dans le temps avec cette magnifique caisse enregistreuse.. Mes yeux brillent.

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Le plein de bonnes choses… Et le chien qui veille au grain.


Juliena

15 rue Notre Dame
33 300 Bordeaux