Un week-end à Gand #Belgique

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Je me souviens de cette journée ensoleillée. Nous avions quitté Paris à l’aube, le ciel était gris et la bruine pleurait sur le pare-brise. J’ai dormi tout le long de la route, et me suis réveillée au passage de la frontière. Welcome in Belgium.

Découvrir Gand et tomber amoureuse

Pour notre court séjour, nous avions choisi de passer nos nuits à Gand, une ville située dans la région flamande de la Belgique, c’est à dire, au nord du pays. De la Belgique, je ne connaissais que Bruxelles. Mon père y est né, j’ai de la famille là bas, ainsi nous y passions nos vacances, quand j’étais petite, sans jamais quitter la ville. J’en connais les façades en briques rouges, les bars à thème, la Grand-Place. Je connais même la ville de l’intérieur. Ces appartements tout en longueur, presque sans fenêtres, où la chambre laisse sa place à la cuisine, qui précède le salon, qui débouche à son tour sur une chambre. Parcours linéaire qui accueille en son centre une grande tablée où les plats divers embaument tous le logis.

La Belgique à mes yeux, et dans mon souvenir, c’était Bruxelles, cette ville aux milles sourires. L’automne dernier, j’en ai découvert de nouvelles facettes encore méconnues. Et Gand fut une sacrée surprise, apte à déjouer tous mes préjugés. Je ne connais pas Amsterdam, je dois y aller depuis longtemps mais je n’en ai pas encore eu l’occasion. Cependant, c’est exactement l’image que j’en ai. Une ville à taille humaine, pleine de pavés et de verdure, bordée d’eau et baignée de lumière. Aux quatre coins de cette ville, des vélos défilant à rythmes variés. Des vélos déposés à l’aveugle contre des arbres rougis par la saison déclinante. Des maisons aux mille couleurs, et des boutiques aux façades fascinantes. Et du chocolat, bien sûr, embaumant cet air frais qui vient s’écraser sur nos joues.

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Sous les pavés, l’histoire.

Après avoir déposé nos affaires dans un hôtel adorable et tout de blanc vêtu, à deux pas du château des Comtes, dit « Gravensteen », vieil héritage du XIIème siècle – qui est en travaux au moment de notre passage et que nous n’avons par conséquent pas eu la chance de visiter – nous décidons d’aller découvrir la ville.

Celle-ci semble être un musée à elle seule. Si je devais établir une comparaison un peu bancale, je la ferais avec la ville de Carcassonne, ville médiévale on ne peut plus dépaysante. Carcassonne oui, le côté touristique en moins. Au bord de ces rues pavées s’exposent des maisons à l’architecture médiévale séduisante, auxquelles le soleil déclinant donne toujours plus de charme. Je suis tombée amoureuse de ces façades vieillies, toutes de briques vêtues.

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Et L’Agneau Mystique dans tout ça ?!

Je ne parle pas ici du fameux beffroi de Gand, mais surtout, je ne mentionne pas L’agneau mystique de Van Eyck qu’abrite la cathédrale Saint Bavon. La raison en est simple, la déception fut trop grande. Ce retable semble être l’incontournable de la ville, et j’en avais beaucoup entendu parler avant mon départ. Sur place, on a insisté pour m’emmener voir ce fameux chef d’oeuvre, ce que j’ai fait. Mais payer 4€ simplement pour avoir l’honneur d’observer ce polyptyque, dans une pièce minuscule et noircie de monde, je trouve ça consternant. Et découvrir, en plus, que la moitié du retable avait été retirée pour restauration a terminé de m’achever.

Et toi, tu connais Gand ? Qu’en as-tu pensé/envisages-tu de visiter cette jolie ville ?

Une retraite de quelques instants au Béguinage de Bruges. #Belgique

Il est de ces endroits qui marquent sans que l’on sache pourquoi. Comment expliquer ce qui a provoqué en soi un si profond bouleversement, comment poser des mots sur un silence, des phrases sur un frisson ?

Je me souviens que la pluie était tombée sur nous toute la journée. Nous nous promenions, bras dessus, bras dessous, bien décidés à ne pas nous laisser abattre par ce froid qui nous glaçait le bout des doigts, crispés si fort au fond de nos poches. Nous marchions sans relâche, arpentant les rues grises d’une Bruges un peu morose. Les calèches nous dépassaient à chaque coin de rue, se mêlant aux voitures et embrumant nos esprits déjà bien engourdis. Avec le recul, je vois cette promenade, qui nous conduisit jusqu’au béguinage, comme une lente remontée dans le temps.

Soudain, le silence. Une fontaine qui s’écoule et où viennent s’échouer les cheveux en fin de parcours, encore attelés, trempés de sueur et de pluie. Cette pluie qui s’est calmée pour nous laisser dans un mystérieux brouillard. Des calèches et plus de moteurs. Le vent dans les feuilles, l’odeur de la nature humide. Un arrêt dans le temps.

Calèche-nature-peaceful_DSC0804animal-cygne-cute_DSC0835Où l’histoire croise nos pas…

Le Béguinage de Bruges date du XIIIème siècle, de 1245 pour être exacte. Autant dire qu’ils sont nombreux, les pieds qui ont foulé ce sol humide et couvert de feuilles mortes, avant nous. Il résulte de l’association de jeunes filles sans ressources, femmes célibataires ou veuves pour la plupart. Celles-ci, dès lors, gagnèrent leur vie en travaillant la laine, destinée aux tisserand de la région. Il y aurait ensuite beaucoup à dire sur cette initiative, sur l’autonomie de ces jeunes femmes à une époque où la place de la femme est encore largement discutée aujourd’hui. C’est un sujet passionnant pour l’étudiante en histoire des femmes que je suis, et je vous invite à aller jeter un oeil sur les nombreux articles ayant été rédigés à ce sujet et qui sont disponibles en ligne pour une grande partie.

Aujourd’hui cependant, le béguinage n’est plus. En effet, après une longue période de prospérité, le béguinage connait une période de crise liée aux circonstances politiques de l’époque, et il se voit supprimé par l’administration révolutionnaire française de la fin du XVIIIe siècle. S’il en reste quelque chose aujourd’hui, c’est grâce à l’initiative du chanoine Rodolphe Hoornaert, qui fonde la communauté religieuse bénédictine des « Filles de l’Eglise » au XXe siècle. Ainsi le béguinage est-il en fait, aujourd’hui, un monastère.

Inscrite dans le présent

Arpentant le jardin paisible de ce monastère, j’aperçois aux fenêtres une femme penchée sur ses papiers. Les cheveux recouverts d’un voile, le visage pâle, l’air appliqué. Le monument historique prend vie sous mes yeux, des soeurs bénédictines s’y déplacent comme dans le temps, marchant sur les pas des béguines d’autrefois.
Les lampes sont allumées, et éclairent faiblement, sous les fenêtres, ses visages que je distingue de loin et qui se révèlent de plus en plus nombreux.

Je me tais. J’ai l’impression d’avoir franchi un espace interdit, de m’immiscer dans ces vies qui se veulent en retrait. Pourtant, mon pas reste lent, léger. Je me tais. Je garde les yeux en l’air, à tel point que je n’ai aucun souvenir de ce jardin qui m’apparaît pourtant si beau, si serein. Je ne peux détacher mon regard de ces fenêtres silencieuses, où s’activent, mystérieuses, les héritières d’une histoire de près de huit cents ans._DSC0831

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Béguinage de Bruges
30 place Begijnhof
8000 Bruges
(Entrée libre)

#Blog : Je me suis perdue.


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Je me suis trompée. Lorsque j’ai décidé de reprendre cette page, j’étais pleine de ces idées préconçues qui s’imposent progressivement à la vue de ces centaines de blogs très réussis et plein de personnalité, frais de leur succès. J’avais en moi l’idée de ce que je voulais partager avec vous, avec mes lecteurs, mais je me suis laissée aveugler par l’envie d’être lue rapidement, pour enfin me laisser aller à me faire plaisir ici.

& je me suis trompée. Il n’y a ici aucune compétition, et les chiffres évoluant dans la barre de mes statistiques ne sont révélateurs de rien si l’on n’y vient voir que des articles convenus, régis par les lois de la blogosphères.

Alors je vais, encore une fois, reprendre tout cela. J’ai commencé à re-configurer un peu cette page, il me faut encore faire du tri entre les articles sincères et les articles dictés par une ambition aveuglante. J’ai oublié de me faire plaisir et j’ai oublié d’être moi-même. Le piège du virtuel, j’imagine.

Les voyages seront toujours à l’honneur, mais les listes d’achats pour Noël ou les coups de coeur shopping ne sont que peu enthousiasmant à mes yeux. J’ai mis de côté l’écriture quand c’était ce qui me faisait en fait vibrer le plus sincèrement. Je me suis perdue en cours de route, c’est l’histoire de ma vie en somme, mais j’apprends à me remettre sur les rails, et je pense qu’il n’est pas trop tard pour m’approprier ces pages. En espérant ne pas me montrer trop décevante.

A très bientôt !décoration-home-blue

Cowspiracy : où pourquoi on ne peut pas manger de la viande et se dire écolo.

A l’heure où nos gouvernements s’éveillent et où les médias accordent une place de choix à un sujet généralement marginal, j’ai décidé de vous parler d’un reportage qui a modifié considérablement mon approche du monde et de l’écologie de manière générale, celui de Kip Andersen, Cowspiracy (disponible en ligne).

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Cowspiracy, ou les pérégrinations d’un apprenti écolo

Je ne chercherai pas ici à vous faire un résumé du film parce que les chiffres sont nombreux (et pas tous approuvés, pour un petit checking n’hésitez pas à consulter le site L214 qui cherche à en retrouver les sources, et est ainsi amené à apporter quelques corrections), la démarche est laborieuse, et visionner ce parcours, mis en scène pas à pas, contribue à la compréhension de ce qui semble être un véritable sujet tabou.
Le réalisateur part d’une volonté simple et partagée de bon nombre d’entre nous. Notre planète se meurt, nous refusons d’y contribuer, et nous décidons de mettre en place un certain nombre de réflexes au quotidien pour, à notre échelle, faire évoluer la situation de manière favorable. Alors nous appliquons les bons conseils qui nous ont été enseigné durant les cours de SVT de l’école primaire au collège. Mais après quelques années à prendre des douches plutôt que des bains, à ne pas laisser couler le robinet au moment de se laver les dents, à se déplacer autant que possible à vélo et à éteindre les lumières en sortant de chaque pièce, force est de constater que la planète ne va pas mieux, même, elle continue de s’enfoncer dans sa décrépitude.

***

Il se lance alors dans une sorte d’investigation visant à mieux appréhender le problème, à mieux le comprendre pour mieux s’y adapter, et mieux réagir. Intention louable s’il en est. Mais surtout plus malaisée qu’on ne pourrait le croire.

Je vous passe ses pérégrinations, qui sont très intéressantes et que vous découvrirez par vous mêmes si vous visionnez ce documentaire d’une heure et demi, très accessible, et sans images vraiment choc, sauf une en fin de reportage mais qui est très bien annoncée.
J’en arrive tout de suite à la première piste qu’il découvre, et qu’il suivra tout au long du reportage : celle de l’industrie agro-alimentaire.

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Les ravages écologiques de l’industrie agro-alimentaire : ce tabou

En effet, contrairement à ce que le réalisateur semble (fait mine de?) penser au début de sa démarche, les transports ne sont pas les premiers facteurs de pollutions, l’industrie n’est pas la première responsable de cette lente agonie de notre planète bleue. Il semblerait plutôt que le vrai responsable soit l’industrie agro-alimentaire.

Pourtant, on en parle peu. Voire pas. Et pour cause !
Tout au long du documentaire, Kip Andersen nous montre ses difficultés à arriver à cette conclusion, à faire émerger des réflexions sincères à ce sujet, à faire entendre cette vérité qui semble tant déranger ! Et cela jusqu’à l’association Greenpeace qui refuse de lui accorder un entretien pour évoquer l’affaire, ce qu’il comprendra un peu plus tard dans son enquête, et que je vous laisserai découvrir tranquillement. Parce que là n’est pas le débat. Je ne cherche pas à pointer du doigt des entreprises qui ont des intérêts clairs et qui mettent en place les stratégies de communication adaptées pour y répondre. Il y aurait à redire, mais là n’est pas le débat, pas aujourd’hui. Ce qui m’intéresse, c’est surtout le pourquoi de cette conclusion quelque peu déroutante quand on n’y a jamais vraiment songé. En quoi le fait de consommer de la viande participe directement de cette catastrophe mondialement connue qu’est le réchauffement climatique ?

Quel lien entre la viande dans ton assiette et la COP21 ?

  • Sur l’espace naturel : la déforestation et la perte de la biodiversité

D’abord parce que ces bêtes, il faut bien les élever quelque part. Ensuite, parce qu’il faut les nourrir. Le réalisateur sort ainsi pas mal de chiffres que je ne reprendrai pas parce que je n’en ai pas la source sûre. Mais les faits sont là, et quand on sait la quantité de viande dont se nourrit chaque semaine la population, on se doute bien que derrière, l’industrie agro-alimentaire doit suivre. Ce qui signifie qu’il faut des prés où installer son bétail, et surtout des prés où faire pousser son blé, son maïs, pour nourrir toute cette population animale supplémentaire et artificiellement renouvelée pour les besoins de consommateurs toujours plus demandeurs. Et plus nombreux. Et ainsi abattre des forêts et ratisser larges, détruisant l’habitat naturel des animaux sauvages. C’est un cercle vicieux.

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  • Sur les inégalités mondiales : la consommation d’eau et la consommation alimentaire

Parce qu’en effet, delà, le réalisateur se prend à rêver. A imaginer ce qu’on pourrait bien faire de tout ce blé, de tout ce maïs, si on ne le sacrifiait pas encore et encore pour engraisser des bêtes destinées à être abattues quelques mois plus tard pour laisser sa place à quantité d’autres successeurs. Parce que l’eau qui est réquisitionnée pour ces récoltes – entre autre – c’est autant d’eau qui n’est pas redistribuée pour une meilleure « répartition des richesses », comme ils disent… L’analyse est un peu celle du bistrot du coin, mais je schématise volontairement, l’idée est là, et mériterait bien des investigations.

  • Sur l’émission de gaz à effets de serre : les transports les pets des vaches (on caricature. Mais c’est drôle. Et cela fait bien rire l’une des interrogées de l’enquête !)

A ce niveau là, je pense que je n’ai pas besoin de m’étendre plus que ça. L’histoire des pets des vaches est devenue assez connue dans le genre, et celle des transports et de leurs coûts, pas seulement monétaires, me paraît le point le plus évident de cette liste non exhaustive, c’est pourquoi je ne m’attarderai pas sur ce point.

 

En bref, c’est un documentaire que je vous recommande. S’il est critiquable sur bien des points, j’imagine, notamment s’agissant de ces chiffres qui sont nombreux quoique parfois peu documentés, mais aussi en ce qu’il s’agit d’un documentaire clairement orienté, dans lequel le parti pris du réalisateur se laisse deviner avant de sauter aux yeux sur sa fin. Mais je trouve que le reportage ouvre bien des pistes de réflexion, et qu’il offre au moins un aperçu d’une réalité complexe et difficile à cerner en ce qu’elle touche à bien des intérêts et menace des acteurs difficiles à atteindre…  

10 choses à faire quand on est malade (et coincée à la maison toute la journée)

Être malade, on est d’accord, ça craint. Vraiment. Pas moyen de rester debout 10 minutes d’affilée, la tête qui gonfle, les yeux qui brillent, la gorge qui brûle et le nez qui coule, on a connu des jours plus heureux. Et des portraits plus glam. Mais c’est comme ça, aujourd’hui, t’es à ramasser à la petite cuillère. Fais avec. Et PROFITES-EN !

« Mais qu’est-ce qu’elle raconte ? » C’est vrai, ce n’est pas le meilleur moment pour positiver et profiter du temps qui passe. C’est même plutôt le moment idéal pour se lamenter toute la journée, cachée au fond de son lit. C’est dommage ! Tu as enfin du temps pour toi. Plus aucune excuse, te voilà coincé avec toi-même, appelée à ralentir le rythme, contrainte de renoncer à toutes tes obligations du moment (tu les retrouveras bien assez vite) et entièrement disponible pour te faire, enfin, plaisir ! Alors je te le répète : PROFITE. Et pour cela, je te propose une petite liste de choses à faire pour éviter de t’ennuyer comme un rat mort, et utiliser au mieux cette journée de répit.

  • Installe toi dans un environnement spécial confort et repos.

    Cette journée a assez mal commencé, fais en sorte de retourner la situation en ta faveur. Tu es coincée au lit ? Bien. Fais de ton lit le plus chouette endroit du monde (si ce n’était pas déjà le cas…) Allume des bougies, le chauffage aussi, mets des draps propres et doux, baisse la lumière, lance une musique apaisante (tu trouveras de nombreuses playlists thématiques sur deezer ou youtube, en accès libre bien sûr).

    Claire, sur Pinterest
    Claire, sur Pinterest

  • Appelle au-secours. Et fais toi servir.

    Ben quoi ? C’est l’occasion après tout ! Et pour une fois, personne ne rechignera a te filer un petit coup de main pour te rendre la journée plus agréable. Fais-toi chouchouter, câliner. Retourne chez ta maman même ! Personnellement, c’est ce que j’ai fait. Il n’y a rien de tel que les mains fraîches de ma maman sur mon front brûlant. Ça me rappelle de si bons souvenirs..


  • Fais du yoga 

    Des séances de yoga existent, conçues spécialement pour ces jours où, vraiment, tu es au bout de ta vie et que franchement, le chien la tête en bas aujourd’hui, non merci. Je te mets ici l’adresse d’une vidéo réalisée par Adrienne, un jour où, justement, elle était au bout de sa vie. Sinon, je te partage ici mes quatre chaînes favorites pour pratiquer le yoga en douceur. Fais toi plaisir !

    Kaitlin Thomas sur Pinteret

  • Fais des listes.

    Tu sais, pour quand tu iras mieux, et que tu pourras à nouveau t’activer dans tous les sens. C’est une suggestion absolument facultative et qui ne chassera certainement pas les virus de ton organisme (encore que..), mais il n’y a rien de tel à mes yeux pour aller bien que de se laisser aller à sa listomanie !


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  • Lis un livre.
    D’une traite. Ça fait combien de temps que tu ne t’es pas plongée complètement dans un bouquin, te laissant envahir par son univers, pour n’en ressortir que transformée, quelques heures plus tard ? Comme quand tu avais quinze ans, que rien ne pouvais te tirer de ce roman que tu t’empressais d’aller retrouver une fois le repas terminé. C’est l’occasion. Choisis un de ces bouquins qui traîne depuis des lustres sur les étagères de ta bibliothèque et lis le. Et puis, si les bouquins c’est pas ton truc, il reste toujours les magazines


  • Rattrape ton retard.

    Regarde la fin de cette série que tu n’as jamais terminée parce que non, vraiment, t’as pas une minute à toi. Ça y est, tu as (au moins) une journée toute entière passée à ne rien faire. Allez, ferme cette page, et lance ton épisode. Personne ne t’en voudra.


  • Pratique la zoothérapie.

    Ce matin, je me suis réveillée avec mon chat installé dans le creux de mon ventre. J’ai commencé la journée en le câlinant, et son ronronnement grandissant a réveillé en moi tout un tas de sensations positives. J’ai pris le temps de me reconnecter à la vie et à la réalité après cette nuit agitée par quantité de rêves délirant liés probablement à la fièvre. Depuis il est resté là, à côté de moi, et sa présence m’aide à me sentir mieux en ce jour un peu brumeux. Essayez, vous verrez !


  • Mange. Et bois.

    Même si dans ces moments là tu as surtout envie de faire la diète – pour une fois – il est important de bien t’hydrater, d’abord, et de t’alimenter pour aider ton corps à combattre ces méchants virus ! Alors écoute ton corps et tes envies, et cherche ce qui te serait agréable à manger malgré tout. Des petits légumes en salade, une soupe ? Si tu en as le courage, pourquoi ne pas te concocter un petit smoothie vitaminé même ?


  • Prends un bain. Ou une douche chaude.

    J’insiste bien sur le « chaude ». Il est important que ton corps transpire pour évacuer tout ce qu’il a de mauvais. Si tu transpires dans la douche, disons que c’est tout bénef ! Et puis, ça fait du bien, ça détend. C’est bon. Et ça fait très longtemps que tu en as envie.


  • Repose-toi.

Exceptionnellement, ces photos ne sont pas de moi, et ont été piochées ça et là sur Pinterest. Je suis actuellement rentrée chez ma maman, emmitouflée dans ma couette, avec un bon livre qui m’attend. Je profite 😉

La Vallée de Bethmale #CoinDeParadis


IMG_1221    Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un endroit que j’aime, plus que je n’aurais pu penser aimer un simple lieu, un simple lac, paumé au milieu de nul part. J’aimerais vous parler des montagnes des Pyrénées. Enfin, de l’Ariège, plus précisément. Et du Lac de Bethmale.
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IMG_1215    Je me rappelle encore, en vous en parlant, de l’odeur des sapins, du bruit de l’eau, et du vent dans cette petite cuve au milieu des montagnes. Quand j’arrive au bout de la route, que je m’engouffre au milieu des arbres, et que je débouche face à ces eaux bleu-vert, il me semble que tout s’apaise, que tant que j’y reste, rien ne se passe autour, ailleurs, que je reprendrais tout cela plus tard. Je suis dans l’ici, et maintenant. Je me fais du bien.IMG_1216IMG_1188IMG_1220IMG_1247

    C’est un endroit on ne peut moins touristique, et isolé au milieu de la nature. Peu importe la saison, ce lieu dégage quelque chose de divinement tranquille.
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10 choses à faire/voir lors d’un séjour à Bordeaux

Pour terminer ce court séjour par un bilan rapide et efficace, j’aimerais vous dresser ici la liste non exhaustive des choses à faire (ou à voir, tout simplement) lors d’un rapide passage à Bordeaux. Je n’ai pas eu le temps de tout évoquer dans ces quatre articles un peu succincts, en raison des évènements que l’on connait et qui ont un peu coupé court à mon envie d’écrire. Peut-être reprendrais-je la plume, un jour, pour terminer de vous présenter ces jolies choses. En attendant, voici un résumé !

  • Le Jardin Public

J’ai déjà évoqué ce petit paradis terrestre que j’ai découvert, le deuxième jour de ce voyage. J’y suis allée en Automne, les couleurs étaient belles, le temps était agréable, peut-être toutes les conditions étaient-elles réunies pour me faire passer un bon moment. Je pense toutefois qu’il s’agit là d’un lieu qu’il vaut mieux voir au printemps, en particulier pour profiter du jardin botanique, qui étaient un peu laissé à l’abandon lors de ma visite.

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  • La base sous-marine

Je n’ai malheureusement pas de photos de cet endroit qui est pour moi une des plus surprenantes expériences de cette année, et du séjour. Le lieu abrite en effet régulièrement des expositions, dans ce qui est en fait un ancien bunker construit pendant la Deuxième Guerre mondiale. L’exposition en cours était alors Itinerrance, de Ferrante Ferranti, un photographe qui m’était alors inconnu, et sur lequel j’écrirai un article plus tard, tant j’ai aimé ce que j’ai découvert ce jour là.
Je parlais d’une « expérience », car c’est vraiment, pour moi, ce que propose le bâtiment. La nuit tombait lorsque je m’y suis rendue, et le bunker était désert. Il n’y a pas de lumière à l’intérieur, si ce n’est quelques éclairages artificiels pour pouvoir observer les photographies. Il n’y a pas d’autre issue que celle par laquelle vous êtes entré. Et le silence, ce silence… Dans l’une des pièces, qui était consacrée à la sensualité mise en avant par les photographies de l’artiste, un air d’opéra se faisait entendre. L’expérience était presque mystique…

Base Sous-Marine
Boulevard Alfred Daney
05 56 11 11 50

  • La Place des Quinconces

Une place, tout bêtement, qui abrite un monument rendant hommage aux girondins, et que j’ai déjà mentionné dans un article du blog. Vous pouvez n’y faire qu’un passage rapide, vous pouvez vous y arrêter un instant pour prendre deux-trois photos, mais vous pouvez également vous y installer, sur les marches ou l’un des rebords du monument, pour vous laisser aller à apprécier le temps, tout simplement.

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  • Le Musée des Beaux Arts

Le Musée était malheureusement fermé les deux jours où j’ai tenté d’y entrer (mardi et mercredi), mais il reste l’un des incontournables, très bien situé, très accessible que ce soit en bus ou en tram. Ce sera l’un de mes premiers arrêts la prochaine fois !

Musée des Beaux Arts
20 cours d’Albret
05 56 10 20 56

  • Les multiples épiceries fines qui fourmillent dans les rues de Bordeaux

Je ferai un article à ce sujet car je suis littéralement tombée amoureuse d’une épicerie, dans laquelle j’ai fait une véritable razzia… Mais il y en a vraiment partout, et vous y trouverez.. De tout. Du vin bien sûr, mais aussi des épices, des spécialités régionales, des friandises, du chocolat, de l’huile… Un petit bonheur dont je ne me suis pas privée !

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  • La Place de la Bourse

Cette place, et son architecture, datent du XVIIIe siècle. En y arrivant, que ce soit par les quais, ou par l’une des multiples rues qui y débouchent, il semble que le temps s’arrête. Je m’y suis posée quelques instants, devant la fontaine des Trois Grâces, devant les quais que je rejoignis ensuite. Un peu plus loin, le moderne côtoie le classique, et les plus jeunes aiment à venir jouer sur ce miroir d’eau qui m’a moi-même surprise d’abord. Un temps j’ai pensé que les bordelais marchaient sur l’eau… On ne m’avait pas prévenue !

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  • Les Quais

Que ce soit depuis les Chartrons ou depuis la place de la Bourse, faites un tour par les quais, de préférence au lever ou au coucher du soleil. Si vous n’y êtes pas déjà, vous apercevrez le Centre Ville et ses mille lumières, ses habitants qui s’éveillent. Du Centre Ville, vous serez en plein dedans, dans cette tranquille effervescence… N’hésitez pas à aller vous poser du côté du Skate Park, qui voit défiler pas mal de promeneurs.

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  • Les Antiquaires du quartier des Chartrons

Je n’ai pas pris le temps de m’y arrêter, car ce temps, justement, manquait. Pourtant, en me promenant dans les ruelles du quartier des Chartrons, je craquais à chaque coin de rue pour une antiquité, un vieux fauteuil rapiécé, un cadre, un miroir doré écaillé… Il y a notamment le fameux Village Notre Dame, et toutes ces petites boutiques très chaleureuses qui entourent cette rue du même nom… Jetez-y un oeil !

Oh, vous le connaissez bien maintenant.. J’en ai vanté les mérites avec un enthousiasme non feint dans un article passé. Mais j’ai vraiment aimé cet endroit, un Starbucks à taille humaine, un petit lieu plein de chaleur et d’humanité. J’aimerais trouver un coin comme celui-ci à Paris. Malheureusement, ces derniers sont souvent blindés, et les prix sont loin d’être aussi abordables que chez Juliena…

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  • Le CAPC – Musée d’Arts Contemporains de Bordeaux

Encore une fois, je n’ai pas eu le temps d’aller y faire un tour. La deuxième priorité pour mon projet séjour ? Sûrement.


 

La liste est à compléter, si vous avez des conseils, des idées, n’hésitez pas à les partager ! Un second voyage est prévu au printemps, et il me reste bien des choses à découvrir…

Une razzia au Comptoir Bordelais #CoupDeCoeur

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Le Comptoir Bordelais…

J’y suis tombée à tout hasard, un jour férié, peu de boutiques étaient ouvertes, j’avais galéré à me trouver un endroit où manger, je cherchais quelque chose à faire…
Je ne cherchais pas une épicerie, mais je n’ai pas pu m’empêcher d’y entrer. Le devanture est attirante, ces couleurs, ces mille produits exposés, ces promesses.

A l’intérieur, ça grouille de partout. De petits pots design ou vintage, à des prix très abordables ! Des épices, du chocolat, du vin, des pâtes, des huiles, du sel et… Des canelés ! Bien sûr.

Les propriétaires sont des amours. Ils sont très accueillants et ont su me conseiller sur les meilleures bouteilles (mon sac était si lourd au retour…). J’y étais passée le mercredi, j’ai tenu à y retourner le lendemain, avant mon train, pour faire, comme je le disais, un vraie razzia. Je n’ai pas encore goûté la marchandise, la plupart sont destinées à des cadeaux de Noël, mais rien que pour l’emballage j’ai des étoiles plein les yeux.

Je vous laisse apprécier tranquillement, errer comme je l’ai fait autour de ces tables pleines de marchandises colorées…

Le Comptoir Bordelais
1 Bis Rue des Pilliers de Tutelle
33000 Bordeaux

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JOUR 3 : MARCHÉ DES BOUQUINISTES & PROMENADE DANS BORDEAUX

Cet article a été rédigé le jeudi 12 novembre, dans le train qui me ramenait à Paris. Je n’ai pas souhaité le publier le lendemain en raison des évènements que nous connaissons. Aujourd’hui, tout cela me paraît loin, mais je m’y replonge avec un certain plaisir, une tranquillité surprenante. Je vous fait partager ces moments d’insouciance, et ces petits plaisirs qu’offre Bordeaux et dont j’ai pu profiter pendant mon séjour.

Sur la liste de ces choses que je désirais faire/voir avant mon départ, se trouvait le souhait d’aller jeter un oeil au Marché des Bouquinistes de Bordeaux. L’occasion pour moi, ensuite, de faire un petit tour dans le centre ville qui entoure la Place des Grands Hommes, où se trouve le dit marché. Pour ceux que cela intéresseraient, les bouquinistes s’y installent chaque mercredi, de 9h30 à 19h00. On y trouve pas mal de livres, des livres d’art à prix abordables aux ouvrages de collection, des Pléiades aux Gallimard, et même quelques vieux magazines. A chacun de faire son choix. Pour ma part, j’ai opté pour une vieille édition des Mémoires d’une jeune fille rangée, de Simone de Beauvoir.

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Cette journée fut donc l’occasion, du coup, de découvrir les alentours. C’est comme ça que je découvrais la Place des Quinconces et son magnifique monument en hommage aux députés girondins victimes de la Terreur, datée de la fin du XIXème siècle. Subjuguée par la beauté de cette construction, je me suis posée une petite heure au soleil, sur les marches du monument, et j’ai ressorti mes crayons.

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J’ai terminé la journée avec quelques découvertes supplémentaires dans les rues de Bordeaux, je vous laisse apprécier tout cela tranquillement…

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Yoga : 4 sites pour commencer à pratiquer

J’ai commencé à pratiquer le yoga – sérieusement – il y a un an. A l’époque je n’allais pas bien, c’est une chose que j’ai déjà évoqué ici succinctement, et j’avais besoin d’une activité qui me permette de lâcher prise, d’évacuer les idées noires pour me retrouver, derrière toutes ces sales histoires.

Comme nous étions en cours d’année, mais aussi parce que je n’avais aucune confiance en moi et que l’idée de me retrouver au milieu de ces inconnus pour pratiquer des exercices qui l’étaient tout autant me paraissait impensable, j’ai commencé avec Internet. Et je vous assure que l’on trouve d’excellentes vidéos pour commencer à pratiquer – tranquillement, à son rythme et depuis sa chambre – le yoga. J’aimerais partager avec vous ces quelques perles.

  • En toute convivialité, et à son rythme : YogaCoaching, ou la pratique du yoga avec Ariane.

C’est avec elle que j’ai vraiment commencé à pratiquer. Ariane nous accompagne, étape par étape, dans notre découverte de la pratique, et nous aide à progresser petit à petit grâce à des cours thématiques et adaptés à chaque niveau. Les deux premières leçons sont des cours très complets s’adressant aux débutants : le cours dure environ une heure, et respecte les différentes étapes de la pratique, à savoir la connexion à une bonne respiration, la pratiques des postures – asanas – et la relaxation. D’autres vidéos plus courtes s’intéressent à des postures spécifiques et de base, comme celle du « chien la tête en bas » que vous croiserez nécessairement, mais aussi à la respiration yogique, qui me pose toujours bien des problèmes, ou à la relaxation en elle-même, ainsi qu’à la méditation. En bref, il y a de quoi faire. Comme elle l’explique elle-même sur son site, Ariane pratique le yoga depuis 2007, en véritable amoureuse, et a obtenu son diplôme d’Ashtanga et Vinyasa Yoga en Inde – berceau de ces derniers – en Mars 2012. Elle propose régulièrement de l’accompagner dans ses « retraites », mais vous trouverez toutes ces informations sur son site et dans ses vidéos, que je vous recommande chaudement !

Le petit + : Ariane est très à l’écoute, et si vous avez la moindre question, la moindre difficulté, il vous suffit de commenter l’une de ses vidéos et vous obtiendrez une réponse dans les plus brefs délais ! La mienne fut obtenue le jour même.

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  • En anglais, entre amies, avec l’adorable Adriene.

Si vous n’êtes pas bilingue, je vous conseille de commencer à pratiquer le yoga sur des sites français qui vous aideront à vous familiariser avec les postures de base, les enchaînements, la respiration. Vous serez plus aptes à comprendre ce que vous expliquent les vidéos en anglais par la suite. En effet, les vidéos et les sites en anglais sont beaucoup plus nombreux s’agissant du yoga, vous y avez beaucoup plus de choix. L’un de mes coups de coeur en la matière est celui d’Adriene, ne serait-ce que pour sa bouille elle-même ! Adriene propose des enchaînements pour toutes les situations, et tous les lieux. Que vous soyez malades, en colère, en pleine digestion, que vous vous trouviez dans la rue, au bureau, il y a une vidéo pour tout ! La demoiselle est parfois vraiment drôle en plus, c’est un plaisir !

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J’apprécie ces deux cours pour leur format, qui permet vraiment de les pratiquer quotidiennement, en particulier le soir. Pendant quelques semaines l’année dernière, j’ai suivi une routine avant de dormir, tous les jours, qui commençait par ce cours-ci. Il est très accessible, et très relaxant. La voix de la femme qui nous guide est vraiment apaisante. Après ces quelques semaines de pratique, pourtant vraiment facile, j’ai gagné en souplesse à un point que je n’aurais pas soupçonné. Très bien pour commencer, ou quand on a peu de temps mais que l’on est désireux de continuer à pratiquer pour ne pas perdre ce que l’on a acquis.

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Une mine d’or. Il s’agit ici d’un site entièrement consacré au Yoga, et sur lequel sont hébergé des centaines de vidéos en streaming destinées à vous accompagner dans votre pratique. Les professeurs sont multiples, et les propositions le sont tout autant. Dans l’onglet « Yoga Classes » en haut à gauche, vous trouverez de quoi vous dégoter un cours sur mesure, propres à vos besoins du moment. Ainsi, vous pourrez sélectionner le niveau de difficulté que vous vous sentez capable de soutenir (débutant, intermédiaire, avancé), la durée du cours (de 5 minutes à plus d’une heure !), le style de yoga qui vous intéresse et, pour les plus fidèles du site, le professeur que vous recherchez. Je n’ai pas encore trouvé mon petit fétiche, je me pencherai sur la question à l’occasion… Il y a aussi des tutoriels, des exercices de méditation, et bien d’autres trésors que je n’ai pas encore eu l’occasion de découvrir. Si vous maîtrisez un peu l’anglais, vous y trouverez votre bonheur !

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J’espère que vous trouverez ce qu’il vous faut parmi ces centaines de vidéos. N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, et si vous avez d’autres sites à me conseiller, je suis preneuse !