Frida Kahlo racontée par Pierre Clavillier : une personnalité survolée.

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L’ouvrage est fidèle au genre dont il se réclame. Une biographie, rien de plus, rien de moins. L’auteur ne s’embarrasse pas de considérations psychologiques, il ne donne pas corps au personnage qu’il nous dévoile, et ce livre m’a donné l’impression quelque peu frustrante d’une énumération d’événements sans matière, visant à nous faire découvrir le vécu d’une artiste internationalement (re)connue de la manière la plus épurée possible.

C’est une introduction factuelle à la vie de Frida Kahlo pour ceux qui la connaîtraient peu – ce qui était mon cas avant cette lecture – mais qui ne permet pas un réel « attachement ». Après cette lecture, le sentiment d’en savoir toujours si peu concernant l’artiste, demeure. Son parcours est éclairé par ce travail assez approfondi de l’auteur, mais sa personnalité n’est que survolée et c’est un point que je regrette.

 L’écriture est simple, dépouillée de toute stylisation superflue. L’objet du livre est Frida Kahlo, le parcours de Frida Kahlo, et rien ne vient entraver l’objectif poursuivi par l’auteur de la faire découvrir au lecteur encore ignorant.

C’est donc une approche utile de l’artiste, mais qui sera vite oubliée. J’ai découvert Frida Kahlo dans ses grandes lignes, j’aimerais désormais l’approcher autrement, plus profondément, découvrir sa psychologie, ses discours, ses relations. Sa conception de l’art, de la vie, de la politique. Aller au delà des faits, m’attarder sur le reste, assez négligé par Pierre Clavillier.

Si tu as des livres à me recommander sur ce sujet, n’hésite pas, partage les !

Nina, des tomates et des bombes au théâtre Essaïon : parce qu’il vaut mieux en rire !

Jeudi 10 novembre dernier, Nina prenait à nouveau la parole à Paris, cette fois-ci au théâtre Essaion, non loin du Centre Georges Pompidou, dans une ruelle sombre et toute étroite, dans une petite salle sous des voutes de pierres, dans l’obscurité et le silence d’une nuit d’hiver parisienne.

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Nina, unique personnage de cette pièce à mille voix – car c’est dans sa tête que tout se déroule. Chaque soir, elle nous invite à rejoindre le spectacle qui se joue en elle, et le résultat est plus que séduisant, joliment réussi !

Elle passe au crible notre actualité, politique, économique, écologique… Le tout étant étroitement lié, bien sûr. Elle porte un regard faussement naïf sur notre société globalisée, mondialisée, s’attaque à ses dérives à coup de sourires innocents, de rires et de chansons. Car Marie-Claire Neveu chante aussi bien qu’elle joue, et d’une manière comme de l’autre, elle transporte les spectateurs qu’elle interpèle régulièrement.

Je te recommande cette pièce pour bien des raisons. La première d’entre elles, c’est que le spectacle témoigne d’un talent certain de la comédienne et des deux auteurs de cette pièce, Marie-Claire Neveu et Nicolas Bazin. Il faut en effet un certain talent pour parvenir à faire rire en traitant de sujets si sérieux, et souvent polémiques ; pour utiliser la poésie comme une arme – non, comme un porte-parole, sans tomber dans les clichés.

La mise en scène est minimaliste, et c’est tant mieux, tu n’as besoin de rien d’autre que le regard que Nina pose sur ton monde, ce regard qu’elle partage avec toi le temps d’une soirée.

« Nina a des yeux et elle les ouvre, énormes, sur le monde » nous explique-t-on pour présenter la pièce. Nina ouvre les yeux des spectateurs surtout, s’ils en avaient besoin, et c’est en ça que le spectacle est un réel succès. La prochaine étape, c’est de partager. La colère, l’envie d’autre chose, la volonté d’un mieux ; partageons-le.

Va voir cette pièce, tu ne seras pas déçu. En plus, sur Billet Réduc‘, il y a une offre découverte à 10 euros : ça vaut le coup, non ?

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Nina, des tomates et des bombes
Du 17 novembre 2017 au 21 janvier 2017
Théâtre Essaion – 6 rue Pierre au Lard, 75004 Paris

5 magazines qui font du bien.

Il fut un temps, je croyais que pour être à la hauteur de la société qui m’entourait, je me devais de rester informée de l’actualité, et que cela passait par des lectures fort classiques, et fort accablantes, que sont celles de la presse quotidienne la plus réputée, et des chaînes télévisées les plus en vogue. Le problème en fut l’atteinte à mon morale, qui se mit en berne bien rapidement.

Il y aurait toute une réflexion à mener sur cette nécessité tacite de plonger les lecteurs dans un profond désespoir pour s’assurer leur fidélité. C’est un fait que je ne m’explique pas. Pour vendre, il faut être sombre, il faut du fait divers, il faut du révoltant. De la révolte, c’est ça. A chaque page, mes poings se serrent, mon front se plisse, une vague de colère monte en moi comme en chacun de nous je crois, mais s’écrase bien rapidement entre les pages d’un journal que je replie pour l’oublier. Ne reste que cette vague cynique au fond de mon coeur, et cette nausée persistante.

Depuis quelques mois, j’ai décidé d’arrêter cela. Je ne lis plus le journal, je n’ai plus la télévision. Je ne me suis pas coupée du monde, bien au contraire. J’ai simplement choisi de sélectionner moi-même ce qu’il m’importe de savoir. Je fais le tri. Quand je veux prendre des nouvelles du monde, je fais un tour sur Internet, je lis quelques articles du Monde Diplomatique, ou je feuillette rapidement un journal tombé là par hasard.

Aujourd’hui, je préfère me perdre dans la lecture de magazines qui me réchauffent le coeur. Et j’ai choisi de vous en concocter une petite sélection (classés ici par ordre de découverte).

HAPPINEZ

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C’est le premier magazine « Lifestyle » que j’ai découvert. Le premier magazine que j’ai trouvé qui propose autre chose qu’un régime ou des informations toutes plus sombres les unes que les autres. Et ça m’a fait du bien.

Le principe : à chaque numéro, un thème : « Simplicité », « Confiance », « Gratitude »…  C’est par le numéro « Aimer » que j’ai commencé. Acheté à la hâte dans un kiosque de la gare de Lyon, je l’ai tranquillement lu dans le train qui m’emmenait dans les Corbières, cet été là. A côté de moi, l’amoureux que je découvrais encore avec surprise et ravissement. Nous avons feuilleté ensemble cette curiosité de la presse. Et je suis tombée sous le charme. Par la suite, j’ai été séduite par tous ceux qui vont suivre dans cette présentation, et je m’en suis un peu détachée. Pourtant, je sais que j’y reviendrai prochainement, parce que la dimension très spirituelle qui est proposée dans ce magasine m’a séduite, et c’est quelque chose que je n’ai retrouvé nul part depuis.

FLOW

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Le tout dernier numéro m’a été offert la semaine passée pour mon anniversaire. La personne qui me l’a remis a pensé que ça pourrait me plaire. Elle ne pensait pas si bien dire ! Voilà déjà plusieurs mois que j’attends avec la même impatience l’arrivée du numéro suivant.

Dans ton Flow, tu trouveras chaque mois une thématique assez générale, et en milieu de magazine, un petit cadeau ludique à chaque fois. Un carnet de calligraphie, des étiquettes, des marques pages. Un livre d’écriture thématisé, ou pour ce mois-ci, un cahier prêt à recevoir chacune de tes déclarations d’amour. Parce que l’un des articles de ce mois-ci s’intéresse aux lettres d’amour et à leur récent évanouissement. Je regrette souvent l’époque des billets doux, le temps passé derrière un bureau à essayer de coucher sur le papier les bons mots. L’attente d’une réponse, l’impatience prudente lorsque tu ouvres cette enveloppe qui porte ton nom. L’écriture de l’autre, tellement plus parlante qu’une police Sans Sherif sur ton écran lumineux, anonyme. Flow s’interroge et te propose de te réconcilier avec la pratique.

Cet article illustre bien ce qui m’a fait aimer le magazine. L’originalité bienveillante de chacune de ses pages. Les reportages qui le nourrissent, les propositions qui le jonchent, et toujours dans le but de rendre ta vie plus rose, plus sereine. Jette un oeil à ce petit bijou, et sens ton coeur sursauter d’un enthousiasme nouveau.

CLÉS

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Malheureusement, ce magazine est arrivé au bout de son parcours, et je trouve ça dommage. L’idée était bonne. Ce bimensuel s’accordait le temps de la réflexion. Avant de la balancer, digérer l’information. La transmettre avec intelligence. Dans une société où tout va trop vite, la presse d’actualité en particulier, je trouvais ça bien de pouvoir compter sur ce genre d’initiative. Tant pis, quelque chose de neuf en émergera probablement d’ici quelques temps…

En attendant, je ne peux que te conseiller le numéro 98 : « Nos animaux : compagnons ou protéines ? » 😉

SIMPLE THINGS

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Je crois bien qu’il s’agit de mon préféré. Découvert tardivement (il faut dire qu’il est assez récent), j’ai eu un coup de coeur pour ce condensé de bonnes choses, toutes simples, comme le veut le titre. Le magasine est décomposé en plusieurs chapitres correspondant aux différents moments de la journée, et de l’aube au soir se proposent diverses activités pour se faire du bien, se faire plaisir, se libérer du quotidien. Tout se dont j’avais besoin, en somme !

Au fil des pages, tu auras le loisir de découvrir quelques DIY tout simples, des recettes tout aussi accessibles, mais surtout de belles images, partout, et quel bonheur pour les yeux de se laisser prendre par ces clichés du monde entier, si doux, si sereins ! Dans le dernier numéro, le magazine nous propose de découvrir Porto, grâce à l’intervention de l’une de ses habitantes. Simple Things c’est aussi ça : un magazine participatif. Tu trouveras différentes rubriques qui font appel à des lecteurs venu intervenir sur un sujet précis. Ils sont bien souvent bloggeur, et c’est avec plaisir que je rejoins leur page après avoir lu leur proposition.

Va y jeter un oeil la prochaine fois que tu passeras près d’un kiosque, je t’assure, tu auras très vite envie de t’y plonger entièrement, des heures durant. Un bonheur !

AS YOU LIKE

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En parlant de magasines participatifs et de blogs à découvrir… Je ne pouvais faire abstraction de ce magazine lancé il y a quelques mois, dans la ligné d’Hellocoton, et qui propose un condensé des meilleurs conseils, récits, astuces de blogueuses.

Je suis partie à la découverte de ces jeunes femmes que je suivais de loin, fais un tour dans leur univers autrement que derrière un écran. Une explosion de belles images, colorées mais épurées, qui font tant de bien aux yeux lorsque tu te perds dans les couloirs du métro parisien… Merci à toutes ces gentilles participantes, qui me font rêver dans les allées suburbaines.. Pour ces idées DIY, ces inspirations déco, ces recettes enfin accessibles, et pour toutes ces pages modes qui, pour une fois, entrent dans mon budget 😉

Et toi, quels sont tes magazines préférés ? Je serais ravie d’en découvrir de nouveau, à ajouter à cette courte liste.

Agnès D. : une YouTubeuse déjantée qui fait du bien !

La découverte web du mois sera probablement celle-là : Agnès D., qui tient une chaîne Youtube depuis pas bien longtemps – 24 février 2015 nous renseigne la page de la dite dame – et qui est à mon avis bien trop peu connue. Petite présentation.

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L’idée originale et qui ajoute à la chaîne son petit côté atypique, est la création de personnages divers, que j’interprète comme une démultiplication de sa personnalité, une manière de confronter ses paradoxes, mais aussi de prendre toujours du recul par rapport aux propos énoncés. Sur sa bannière on compte trois personnages mais j’ai parfois l’impression qu’il y en a davantage.

Tu feras très rapidement connaissance avec sa « cruche« , spécialiste des conseils make-up, fashion et autres démonstrations girly. Agnès D. s’en moque ouvertement mais le fait avec une forme d’indulgence et rendant son personnage malgré tout si sympathique que la critique passe bien. L’idée est qu’on est nombreuses à se laisser prendre au jeu, à écouter béatement les conseils énoncés qui ne sont pas tous à bannir, mais avec lesquels il est important de garder une certaine distance critique. Pour un petit aperçu, je te recommande cette vidéo, qui est justement celle qui me fit découvrir la Youtubeuse, et que j’ai vraiment beaucoup aimée.

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L’autre personnage est désigné comme son « troll« , et m’amuse énormément. Très moqueur à l’égard des propos d’Agnès D., elle semble anticiper les critiques qui pourraient être faites par les internautes, et permet de rire de tout ce qui est dit plutôt que de s’en offusquer, d’en grimacer ou même de trop s’y attacher. Car encore une fois, elle nous garde à distance.

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Enfin, « Moi », Agnès D. en personne, sans far et sans artifices, nous présente ses conseils divers, ses avis sur tout un tas de sujets d’actualité ou non, tendances ou non.

Parler de ce qui a déjà été dit mille fois. Autrement.

C’est ce que j’admire dans la démarche et ce qui m’a fait m’abonner très vite à la chaîne. Agnès D. te parle de ce que tu as déjà entendu mille fois. Mais elle t’en parle différemment. Elle met de côté toutes les politesses, évite tous les détours, et te raconte le tout avec une franchise souvent très amusante. Comme l’impression de prendre un verre avec une bonne copine, un vendredi soir après le travail. Elle te racontera sa grossesse, ou son rapport à ses cheveux, qu’elle a perdus et qu’elle cherche à faire repousser. Elle te parlera de ces instants gênants que l’on connait toutes, chez l’esthéticienne ou chez la gynéco notamment. Elle en discute sans complexes, sans circonvolutions, et c’est ça que j’aime dans ces vidéos !

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Des conseils make-up originaux, du total-look Madonna au maquillage spécial enterrement, en passant par des parodies fort amusantes des astuces pour un look « naturel » ou pour se mettre enfin au « baking ». Autant de termes que l’on voit passer encore et encore sur Youtube et sur les blogs, et dont je suis personnellement assez lasse, mais auxquels elle redonne tout leur intérêt.. avec humour.

Mention spéciale pour son « tuto-féministe », très vrai, très drôle, très intelligent !

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Allez faire un tour sur CETTE CHAÎNE HAUTE EN COULEURS, j’espère que ça vous plaira, moi j’adore, et j’espère que son travail finira par porter ses fruits parce que c’est grandement mérité.

Sagan se fait « Toxique » : un avis mitigé.

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Sur l’une des étagères de la bibliothèque, j’ai fini, indécise, par m’attarder sur ce grand livre bleu, épuré, mystérieux. Je ne l’ai même pas ouvert. J’ai lu en diagonale la quatrième de couverture, je connaissais vaguement Sagan depuis que j’en avais lu le premier roman, ici il s’agissait d’une sorte de journal tenu par l’écrivain lors de son séjour dans une clinique spécialisée. Suite à un accident de voiture, elle s’est vue prescrire de la morphine, prise quotidiennement, jusqu’à en devenir « intoxiquée ». L’idée m’intéresse, je suis emballée, je prends.

L’intérêt clinique

Récit d’une lutte contre la dépendance, récit de ces journées trop longues, de ce besoin physique beaucoup trop douloureux. Des notes éparses, des feuilles blanches. J’ai toujours été assez attirée par cet univers. Longtemps je me suis intéressée à l’internement, à son histoire, à ce qui fut longtemps considéré comme une folie, à ce qui l’est toujours, à ce qui ne l’est plus. J’avais un intérêt marqué pour les manifestations de la dépression, leur traitement, leur vanité. J’ai pensé retrouver cela dans ce bouquin. De manière particulière, puisqu’il me permettait d’entrer dans la tête d’une personne qui le vivait, qui l’écrivait au quotidien. Saisissant.

J’ai retrouvé l’écriture de Françoise Sagan. Sa légèreté un peu grave parfois. Son besoin de sortir, de faire la fête, d’oublier. Et j’ai aimé lire son désespoir, enfermée dans un petit espace aseptisé où les horaires étaient trop réguliers, les gens trop lents, la vie trop vide. J’ai partagé ses craintes, sa mélancolie parfois. Son impression de servilité, la peur que tout cela ne s’arrête jamais. La peur de s’y perdre. L’angoisse de la sortie, ou de l’impossibilité d’une quelconque issue. J’ai aimé Sagan. Mais.

Un livre illustré.

Toxique-illustration-stockJ’ai trouvé le livre trop chargé. J’ai trouvé que les illustrations, proposées par Bernard Buffet, desservaient totalement le texte. Ils l’écrasaient, le réduisaient à quelques lignes qui se noyaient sous des coups de crayons un peu grossiers, et m’ont rendu la lecture malaisée.

J’étais sans cesse distraite par ces corps nus à chaque page répétés, j’ai trouvé qu’ils n’apportaient pas grand chose au livre. Je suis pourtant une grande adepte du dessin, j’aime beaucoup l’illustration, mais je crois que pour ce type de livre, il ne doit pas se faire si envahissant. Et surtout, je n’ai pas été convaincue par ses propositions. C’est dommage, car l’idée était bonne, et m’avais d’abord séduite.

J’en garde malgré tout un assez bon souvenir, c’était une expérience intéressante, et le livre est si court que tu peux le lire en un jour.. Pourquoi ne pas se laisser tenter ?

Le Secret d’Elise : cet étonnant coup de coeur pour une série française.

LE SECRET D'ELISEGénéralement, je ne suis pas une grande adepte des séries françaises, dont je n’aime que moyennement l’esthétique, et le côté dramatique de leur histoire souvent répétitive. Ma mère en raffole, personnellement, je m’endors souvent devant. J’ai pourtant découvert la semaine dernière cette exception qui confirme la règle – comme ils disent. Et la surprise m’est venu du Secret d’Elise, réalisé par Alexandre Laurent et sorti en France en 2015 (mais diffusé à la télévision depuis février 2016 seulement, c’est pourquoi on n’en parle vraiment que depuis quelques semaines). Curieuse mais dubitative, je me suis laissée tentée, et me suis retrouvée entraînée par ces épisodes que j’ai dévoré les uns après les autres pendant une semaine, véritablement séduite par cette atmosphère particulière que s’en dégage, par ses personnages – et ses excellents acteurs – par l’intrigue.

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# Objectif culture : mes envies du mois de mars

Objectif culture mars

Il semble que je fasse mes projets culturels de plus en plus tard. A ce rythme là, je perdrais bientôt un mois de mon année. Des évènements survenus ces derniers temps m’ont empêchés de me pencher sur la question, je n’avais pas la tête à l’art, encore moins la tête à lire. Mais une fois la torpeur passée, reviens cette avidité de culture pour combler tout le vide laissé par ces tristes nouvelles. Aussi, je compte bien ne pas lésiner sur ce point, pour ce mois qui promet d’être bien rempli, néanmoins. Voyons tout cela point par point !

Pour ce mois de mars, pour ce dernier mois dans mes vingt-deux ans, j’envisage de rencontrer :

CINEMA :

  • Belgica, de Felix VAN GROENINGEN
  • Louis-Ferdinand Céline, de Emmanuel BOURDIEU
  • Suite Armoricaine, de Pascal BRETON
  • Solange et les vivants, d’Ina MIHALACHE

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  • Les gens dans l’enveloppe, Isabelle MONNIN
  • Défense des droits des femmes (extraits),  Mary WOLLSTONECRAFT
  • L’homme révolté, Albert CAMUS
  • Toxique, Françoise SAGAN

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EXPOSITIONS :

  • Chefs-d’oeuvre de Budapest, au Musée du Luxembourg
  • L’Art et l’Enfant, au Musée Marmottan Monet

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SPECTACLES :

  • Rosa Liberté, de Filip FORGEAU, au Théâtre de l’épée de bois-Cartoucherie
  • Louise  Michel, la louve, par Alain DUPRAT, au Guichet-Montparnasse
  • Athalie, par Olivier BRUAUX, au Théâtre du Nord
  • Anna Karénina, par Cerise Guy, au Théâtre 14 (un pari risqué, j’ai vraiment dévoré le bouquin…)

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On se retrouve à la fin du mois pour un petit bilan de tout ça ?

D’ici là, bonnes lectures, bons spectacles, belles découvertes à tous !