10 choses à faire/voir lors d’un séjour à Bordeaux

Pour terminer ce court séjour par un bilan rapide et efficace, j’aimerais vous dresser ici la liste non exhaustive des choses à faire (ou à voir, tout simplement) lors d’un rapide passage à Bordeaux. Je n’ai pas eu le temps de tout évoquer dans ces quatre articles un peu succincts, en raison des évènements que l’on connait et qui ont un peu coupé court à mon envie d’écrire. Peut-être reprendrais-je la plume, un jour, pour terminer de vous présenter ces jolies choses. En attendant, voici un résumé !

  • Le Jardin Public

J’ai déjà évoqué ce petit paradis terrestre que j’ai découvert, le deuxième jour de ce voyage. J’y suis allée en Automne, les couleurs étaient belles, le temps était agréable, peut-être toutes les conditions étaient-elles réunies pour me faire passer un bon moment. Je pense toutefois qu’il s’agit là d’un lieu qu’il vaut mieux voir au printemps, en particulier pour profiter du jardin botanique, qui étaient un peu laissé à l’abandon lors de ma visite.

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  • La base sous-marine

Je n’ai malheureusement pas de photos de cet endroit qui est pour moi une des plus surprenantes expériences de cette année, et du séjour. Le lieu abrite en effet régulièrement des expositions, dans ce qui est en fait un ancien bunker construit pendant la Deuxième Guerre mondiale. L’exposition en cours était alors Itinerrance, de Ferrante Ferranti, un photographe qui m’était alors inconnu, et sur lequel j’écrirai un article plus tard, tant j’ai aimé ce que j’ai découvert ce jour là.
Je parlais d’une « expérience », car c’est vraiment, pour moi, ce que propose le bâtiment. La nuit tombait lorsque je m’y suis rendue, et le bunker était désert. Il n’y a pas de lumière à l’intérieur, si ce n’est quelques éclairages artificiels pour pouvoir observer les photographies. Il n’y a pas d’autre issue que celle par laquelle vous êtes entré. Et le silence, ce silence… Dans l’une des pièces, qui était consacrée à la sensualité mise en avant par les photographies de l’artiste, un air d’opéra se faisait entendre. L’expérience était presque mystique…

Base Sous-Marine
Boulevard Alfred Daney
05 56 11 11 50

  • La Place des Quinconces

Une place, tout bêtement, qui abrite un monument rendant hommage aux girondins, et que j’ai déjà mentionné dans un article du blog. Vous pouvez n’y faire qu’un passage rapide, vous pouvez vous y arrêter un instant pour prendre deux-trois photos, mais vous pouvez également vous y installer, sur les marches ou l’un des rebords du monument, pour vous laisser aller à apprécier le temps, tout simplement.

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  • Le Musée des Beaux Arts

Le Musée était malheureusement fermé les deux jours où j’ai tenté d’y entrer (mardi et mercredi), mais il reste l’un des incontournables, très bien situé, très accessible que ce soit en bus ou en tram. Ce sera l’un de mes premiers arrêts la prochaine fois !

Musée des Beaux Arts
20 cours d’Albret
05 56 10 20 56

  • Les multiples épiceries fines qui fourmillent dans les rues de Bordeaux

Je ferai un article à ce sujet car je suis littéralement tombée amoureuse d’une épicerie, dans laquelle j’ai fait une véritable razzia… Mais il y en a vraiment partout, et vous y trouverez.. De tout. Du vin bien sûr, mais aussi des épices, des spécialités régionales, des friandises, du chocolat, de l’huile… Un petit bonheur dont je ne me suis pas privée !

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  • La Place de la Bourse

Cette place, et son architecture, datent du XVIIIe siècle. En y arrivant, que ce soit par les quais, ou par l’une des multiples rues qui y débouchent, il semble que le temps s’arrête. Je m’y suis posée quelques instants, devant la fontaine des Trois Grâces, devant les quais que je rejoignis ensuite. Un peu plus loin, le moderne côtoie le classique, et les plus jeunes aiment à venir jouer sur ce miroir d’eau qui m’a moi-même surprise d’abord. Un temps j’ai pensé que les bordelais marchaient sur l’eau… On ne m’avait pas prévenue !

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  • Les Quais

Que ce soit depuis les Chartrons ou depuis la place de la Bourse, faites un tour par les quais, de préférence au lever ou au coucher du soleil. Si vous n’y êtes pas déjà, vous apercevrez le Centre Ville et ses mille lumières, ses habitants qui s’éveillent. Du Centre Ville, vous serez en plein dedans, dans cette tranquille effervescence… N’hésitez pas à aller vous poser du côté du Skate Park, qui voit défiler pas mal de promeneurs.

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  • Les Antiquaires du quartier des Chartrons

Je n’ai pas pris le temps de m’y arrêter, car ce temps, justement, manquait. Pourtant, en me promenant dans les ruelles du quartier des Chartrons, je craquais à chaque coin de rue pour une antiquité, un vieux fauteuil rapiécé, un cadre, un miroir doré écaillé… Il y a notamment le fameux Village Notre Dame, et toutes ces petites boutiques très chaleureuses qui entourent cette rue du même nom… Jetez-y un oeil !

Oh, vous le connaissez bien maintenant.. J’en ai vanté les mérites avec un enthousiasme non feint dans un article passé. Mais j’ai vraiment aimé cet endroit, un Starbucks à taille humaine, un petit lieu plein de chaleur et d’humanité. J’aimerais trouver un coin comme celui-ci à Paris. Malheureusement, ces derniers sont souvent blindés, et les prix sont loin d’être aussi abordables que chez Juliena…

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  • Le CAPC – Musée d’Arts Contemporains de Bordeaux

Encore une fois, je n’ai pas eu le temps d’aller y faire un tour. La deuxième priorité pour mon projet séjour ? Sûrement.


 

La liste est à compléter, si vous avez des conseils, des idées, n’hésitez pas à les partager ! Un second voyage est prévu au printemps, et il me reste bien des choses à découvrir…

Une razzia au Comptoir Bordelais #CoupDeCoeur

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Le Comptoir Bordelais…

J’y suis tombée à tout hasard, un jour férié, peu de boutiques étaient ouvertes, j’avais galéré à me trouver un endroit où manger, je cherchais quelque chose à faire…
Je ne cherchais pas une épicerie, mais je n’ai pas pu m’empêcher d’y entrer. Le devanture est attirante, ces couleurs, ces mille produits exposés, ces promesses.

A l’intérieur, ça grouille de partout. De petits pots design ou vintage, à des prix très abordables ! Des épices, du chocolat, du vin, des pâtes, des huiles, du sel et… Des canelés ! Bien sûr.

Les propriétaires sont des amours. Ils sont très accueillants et ont su me conseiller sur les meilleures bouteilles (mon sac était si lourd au retour…). J’y étais passée le mercredi, j’ai tenu à y retourner le lendemain, avant mon train, pour faire, comme je le disais, un vraie razzia. Je n’ai pas encore goûté la marchandise, la plupart sont destinées à des cadeaux de Noël, mais rien que pour l’emballage j’ai des étoiles plein les yeux.

Je vous laisse apprécier tranquillement, errer comme je l’ai fait autour de ces tables pleines de marchandises colorées…

Le Comptoir Bordelais
1 Bis Rue des Pilliers de Tutelle
33000 Bordeaux

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JOUR 3 : MARCHÉ DES BOUQUINISTES & PROMENADE DANS BORDEAUX

Cet article a été rédigé le jeudi 12 novembre, dans le train qui me ramenait à Paris. Je n’ai pas souhaité le publier le lendemain en raison des évènements que nous connaissons. Aujourd’hui, tout cela me paraît loin, mais je m’y replonge avec un certain plaisir, une tranquillité surprenante. Je vous fait partager ces moments d’insouciance, et ces petits plaisirs qu’offre Bordeaux et dont j’ai pu profiter pendant mon séjour.

Sur la liste de ces choses que je désirais faire/voir avant mon départ, se trouvait le souhait d’aller jeter un oeil au Marché des Bouquinistes de Bordeaux. L’occasion pour moi, ensuite, de faire un petit tour dans le centre ville qui entoure la Place des Grands Hommes, où se trouve le dit marché. Pour ceux que cela intéresseraient, les bouquinistes s’y installent chaque mercredi, de 9h30 à 19h00. On y trouve pas mal de livres, des livres d’art à prix abordables aux ouvrages de collection, des Pléiades aux Gallimard, et même quelques vieux magazines. A chacun de faire son choix. Pour ma part, j’ai opté pour une vieille édition des Mémoires d’une jeune fille rangée, de Simone de Beauvoir.

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Cette journée fut donc l’occasion, du coup, de découvrir les alentours. C’est comme ça que je découvrais la Place des Quinconces et son magnifique monument en hommage aux députés girondins victimes de la Terreur, datée de la fin du XIXème siècle. Subjuguée par la beauté de cette construction, je me suis posée une petite heure au soleil, sur les marches du monument, et j’ai ressorti mes crayons.

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J’ai terminé la journée avec quelques découvertes supplémentaires dans les rues de Bordeaux, je vous laisse apprécier tout cela tranquillement…

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Aparté, avant que la vie ne reprenne son cours.

Il est difficile d’aborder ce qui vient de se passer, il est difficile de poser des mots sur ce qui ne saurait provoquer d’autres réactions qu’un silence de stupéfaction. Je n’ai pas poursuivi la publication de ces articles évoquant mon voyage à Bordeaux. Je suis rentrée jeudi soir et ce séjour me parait déjà si loin. Il semble d’une autre époque.

Nous sommes dans l’après, un après qui vient de commencer, qui s’ébauche à peine. Et nous sommes nombreux à ne pas savoir quoi faire de ces heures qui s’égrainent. Je me retrouve prostrée, comme en suspens, dans l’attente d’une accalmie, d’un déclic, d’une réponse.

Je me retrouve prostrée, parce que je ne sais pas quoi faire d’autre. Toutes mes activités d’hier me semblent tellement futiles aujourd’hui, absurdes même. Je n’ose me laisser aller au divertissement, je me dis que les temps ne sont pas à l’amusement. Je n’ose pas sortir et rejoindre ces centaines de gens qui continuent de rendre hommage à ces innombrables victimes. Je n’ose pas écrire, parce que les mots me manquent, je n’ose pas publier ce qui était prévu, parce que rien ne se passe comme il était prévu, et que la vie ne peut pas continuer comme si ces évènements n’étaient qu’un contretemps. Pour le moment donc, je me contente de ces quelques lignes, pour partager avec vous cet effroi, pour expliquer mon silence ici, pendant quelques jours encore, par respect, par un sentiment d’évidence.

Je vois partout les mots se mélanger, les avis diverger, les opinions se multiplier. Chacun tente d’expliquer à sa façon ce qui vient d’arriver, mais souvent les phrases se perdent, étouffées dans un sanglot, dans un soupir. L’incompréhension règne, tout paraît si irréel. Je ne veux pas m’attarder sur ma propre interprétation des évènements. Les images se bousculent dans mon esprit, le recul n’est pas possible aujourd’hui, je ne sais pas s’il le sera un jour. Je ne veux pas ajouter ma voix à ces milliers d’autres, sur l’horreur de ce que nous découvrons encore, pas à pas.

Je veux juste partager avec vous cet effroi. Et j’espère que, bientôt, nous pourrons tous retrouver la force de sourire sans amertume, que nous ré-apprendrons à nous amuser, différemment peut-être, mais toujours avec autant de sincérité, de légèreté. Nous sommes dans l’après, mais j’espère que nous saurons faire en sorte de ne pas nous laisser accabler trop longtemps par ces atrocités.

Je pense à tous. Car nous sommes tous concernés. Je pense à vous, et je vous transmets toute ma compassion.

Devant les perspectives terrifiantes qui s’ouvrent à l’humanité, nous apercevons encore mieux que la paix est le seul combat qui vaille d’être mené. Ce n’est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l’ordre de choisir définitivement entre l’enfer et la raison. Albert Camus, Editorial de Combat, 8 août 1945

JOUR 2 : SE RESSOURCER – JARDIN PUBLIC

C’est un énorme coup de coeur que je partage avec vous aujourd’hui.

Pour être tout à fait sincère, je me rendais au Jardin Public de Bordeaux avec un a priori très positif, et l’ambition de prendre un bon nombre de photos là bas, car on m’en avait fait un sacré portrait.

J’ai d’abord été un peu déçue. Je m’attendais d’abord à quelque chose d’assez sauvage, et surtout, m’y rendant en fin de journée, au coucher du soleil, je pensais y être tranquille et au calme. Pas du tout. Le jardin était plein, empli d’enfants, de couples énamourés, de vieilles personnes venues ici se ressourcer. Et tout ce que je voyais, au premier coup d’oeil, n’était qu’une immense pelouse qui n’avait rien à envier au Parc Monceau, que je connais déjà bien.

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Mais j’étais bien décidée à ne pas me laisser abattre, et à ramener malgré tout quelques photos sympas. Je m’avançais alors un peu plus loin dans les chemins, traversais portes et portails, et découvrais un tout autre aspect de ce jardin. Si le calme n’était pas revenu, l’ambiance était tout autre. Les gens se croisent et se sourient, sous le soleil couchant, derrière les arbres jaunissant. Je vous laisse juger par vous même, et vous recommande un passage par là si jamais vous atterrissez là bas un de ces jours.

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JOUR 1 : RESTAU’ LOCAL – JULIENA

Parmi la liste de mes envies, pour ne citer personne, se trouvait si vous vous souvenez, celle de me rendre avant mon départ dans un restau’ local. Non pas typique, mais local dis-je bien, éviter les grandes chaînes de restauration, les Sushi Shop et autres enseignes assez tentantes en ce qu’elles nous parlent davantage.

Aussi me suis-je rendue ce midi dans un petit restau’ très cozy caché au bout d’une rue très calme du quartier des Chartrons. Entre le classique Starbucks et le salon de thé, entre l’épicerie fine et le snack, ce coin m’a absolument charmée dès la devanture. Pour être honnête, j’étais passée devant la veille, déjà, et m’étais contentée de la prendre en photo, tout en gardant le nom dans un coin de ma tête. Ce midi , ne sachant trop où déjeuner, j’ai donc traversé le quartier pour retrouver l’endroit fantasmé.

Je me retrouvais donc chez Juliena.

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Par bonheur, c’est également l’un des moins chers que j’ai pu trouver en me promenant dans Bordeaux, où tout n’est pas abordable, il faut bien l’avouer. Ainsi à midi, pour 8,90€, vous repartez avec : une soupe/une assiette de crudités + un croque monsieur/un sandwich/une salade + un dessert (verrine, cookie, part de tarte…)  + une boisson (pour 1€ de plus, j’ai découvert un smoothie Bio à adopter d’urgence). J’ai fait mon choix et me suis faite servir en toute convivialité avant de filer m’installer dans son gros canapé rouge en velours qui me tendait les bras.

UN BONHEUR.

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_DSC1221 Verrine cake-citron-chantilly. Je craque ! (Et je referai, at home !)

Avant de partir, s’il vous reste un peu de monnaie, de temps, et l’envie, vous trouverez également exposé quelques articles d’épicerie fine. Je n’ai pas craqué pour le moment, mais bon, il reste deux jours…

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La parfaite solution pour les smoothies à emporter partout…
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Retour dans le temps avec cette magnifique caisse enregistreuse.. Mes yeux brillent.

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Le plein de bonnes choses… Et le chien qui veille au grain.


Juliena

15 rue Notre Dame
33 300 Bordeaux

Un voyage qui tombe à pic

Dans le cadre de mes études, me voilà expédiée dans la très jolie ville de Bordeaux pour y passer trois petits jours. A vrai dire, c’est surtout dans ses archives que j’ai été envoyée, mais j’ai bien l’intention de profiter des environs le reste du temps !

Bordeaux : une ville de premier choix

Ce qui tombe bien, c’est qu’une enquête a récemment été publiée, et beaucoup fait parlé, selon laquelle Bordeaux serait la première ville à laquelle pensent les parisiens désireux de quitter la capitale. Une capitale qui n’est plus ce qu’elle était, qui n’attire plus comme autrefois, il faut l’avouer.

Pourquoi un tel engouement pour une ville qui avait été jusque là relativement tue, pourquoi tant d’expatriés aiment à s’y retrouver ? C’est ce que j’aimerais découvrir pendant ces quelques jours passés là bas.

Un peu d’histoire

Bordeaux, Burdigala, née d’un petit village de forgerons gaulois, connaît son âge d’or au XVIIIe siècle. Ca tombe bien, c’est la période qui m’intéresse (concernant mes recherches en histoire, je ferai un court article là dessus un peu plus tard).

Cet âge d’or, la ville le connaît grâce au commerce du vin qu’elle pratique intensément, ainsi qu’au commerce triangulaire alors naissant, dans lequel elle s’inscrit, et qui fait d’elle le premier port de France. C’est probablement ce qui motive alors ces importants réaménagements qui feront de la ville celle que l’on connaît aujourd’hui, une cité moderne garnie de cours, et de bordés d’arbres venus remplacer les anciens remparts médiévaux. C’est surtout alors qu’est aménagé le fameux quartier des Chartons, où je loge durant ces 3 jours.

Les aménagements continuent aujourd’hui, avec d’importants travaux entamés depuis une vingtaine d’années et destinés à rendre la ville aux piétons, notamment grâce à l’installation de tout un réseau de transports en commun, dont le tramway en particulier.

 

Le Quartier des Chartons

Ce quartier, l’un des plus fameux de la ville, doit son nom au couvent des Chartreux fondé en 1381 pendant guerre de Cent Ans par des chartreux du Périgord venus s’y réfugier. Je ne crois pas que ce couvent existe encore aujourd’hui, ne serait-ce que son bâtiment, mais je serais ravie d’être détrompée à ce sujet !

De ce quartier, il faut aller voir les quais, progressivement aménagés et qui voient l’ouverture de boutiques, cafés, salons de thé de plus en plus nombreux. Ces quais étaient le cœur du négoce bordelais du vin jusque dans les années 1980, mais ils en ont perdu l’apanage aujourd’hui.

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Mon programme touristique

Il y a beaucoup de choses à voir à Bordeaux, à en juger par les conseils multiples que je rencontrai, sur les sites officiels ou sur les blogs des baroudeuses. J’ai noté quelques adresses, et deux-trois incontournables à tester durant mon séjour de trois jours. Ce déplacement étant motivé par mes études, je vais passer les deux tiers de mon temps aux Archives, mais rien n’empêche de profiter un peu de la ville durant mon temps livre sacrebleu ! Voici donc une petite liste esquissée rapidement de ce que j’aimerais voir avant mon départ :

  • Un détour par les quais des Chartons au coucher du soleil
  • Un passage par la base sous-marine, qui conduira à un petit aparté historique. La base accueille en ce moment l’exposition « Itinerrances » de Ferrante Ferranti, constituée de 150 photographies retraçant ses divers voyages à travers le monde. Prometteur !
  • Une matinée à glaner au marché des bouquinistes
  • Un restaurant local
  • Une promenade dans le non moins fameux jardin public
  • Un passage au marché Calixte Camelle avant le départ

Un bon programme pour peu de temps, alors :

EN ROUTE !

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